Thales Alenia Space
Introduction
Thales Alenia Space à Toulouse produit des cartes électroniques, des antennes, des paraboles très techniques, des antennes sol, du matériel dédié satellites et le software associé. M. Nicolas Cassé, référent métier impression 3D Polymères, a eu la gentillesse de partager son expérience à travers quelques exemples non confidentiels en fabrication additive. Ce site a commencé l'utilisation de la fabrication additive il y a environ 8 ans et comptabilise aujourd'hui 10 imprimantes 3D, les deux dernières acquisitions étant les solutions INTAMSYS, choisies pour répondre à la production de matières techniques indispensables dans ce domaine pointu.

Les enjeux : des exigences matière et réglementaires croissantes
Passé les débuts du prototypage utilisant du PLA ou de l'ABS, il a fallu faire face aux besoins et à la demande de réactivité concernant les outillages et autres pièces tests, tout en correspondant aux impératifs matière (PEEK, PEKK, ASA, ESD...) de ce métier. Les réglementations et attentes évoluant également au service HSE, ce service Innovation 3D a même été obligé de se passer de l'ABS jugé trop contaminant pour le site. Les machines ont permis de rebondir en utilisant l'ASA, matière proche de l'ABS mais plus moderne, stable aux UV et permettant contre toute attente une meilleure résistance pour les prototypes et un meilleur rendu pour un coût identique. Comme tout acteur industriel dans le domaine électronique, ce site de Thales Alenia Space est contraint de veiller à la non-conductivité électrostatique des matériaux. L'ouverture native des machines INTAMSYS était donc indispensable pour pouvoir utiliser les matériaux certifiés ESD. À ce jour, le site compte de nombreuses réalisations en PC ESD, PETG ESD, PA ESD et même TPU ESD.
« L'accompagnement CADvision, le savoir-faire des équipes techniques et la relation fabricant/intégrateur nous ont permis de profiter pleinement des possibilités de la 410, nous amenant à compléter nos moyens 3D avec la 310 ! »
Nicolas Cassé
Ingénieur industrialisation Impression 3D Polymères
Thales Alenia Space


L'équipement : le couple Funmat PRO 410 et 310 au cœur de la production
La première machine INTAMSYS achetée fut la Funmat PRO 410, car elle permettait de faire tout type de matériau, des ASA aux semi-cristallins comme les PEEK et les PEKK. M. Cassé s'est cependant rendu compte que pour faire face à la versatilité matière des demandes du site, il était plus pertinent de dédier cette 410 aux matériaux très techniques et d'acquérir une seconde INTAMSYS pour les autres matériaux comme les outillages ESD ou les grands prototypes. Cette seconde unité, la Funmat PRO 310, a apporté son lot de nouveautés comme la tête IDEX, permettant la production de pièces symétriques en simultané de l'original, en un temps quasi identique et sans avoir recours à un second fichier CAO. Aujourd'hui, le couple INTAMSYS Funmat PRO 410 et 310 répond à la majeure partie des besoins du site, M. Cassé pouvant également compter sur la sous-traitance chez Parisse S.A pour des besoins plus importants nécessitant la Funmat PRO 610 HT.

Un accompagnement décisif
« L'accompagnement CADvision, le savoir-faire des équipes techniques et la relation fabricant/intégrateur nous ont permis de profiter pleinement des possibilités de la 410, nous amenant à compléter nos moyens 3D avec la 310 ! » Nicolas Cassé, Thales Alenia Space. Son seul regret est finalement de ne pas disposer de la nouvelle Funmat PRO 310 NEO, qui permet d'aller plus haut en extrusion (350°C) et est encore plus rapide (>600 mm/s) et précise que sa 310 de 2023.
